10/06/2006

 L'ENFER EXISTE T-IL ?

L’ENFER EXISTE T’IL ?

Auteur : Elishéva VILLA

 

Cher lecteur, chère lectrice, le thème que je vous propose de lire est celui, très contesté, de l’existence de l’enfer. L’ENFER EXISTE T’IL ? Voilà la question qui nous est souvent posée. Nous répondons avec certitude : Oui ! l’ENFER EXISTE, l’ENFER est une REALITE. Aussi vrai que ces lettres écrites en rouge vous semblent « ardentes de feu », aussi vrai le lieu qui vous accueillera et dans lequel vous passerez toute votre éternité, sera aussi brûlant que de la braise. Plus que tout, je désire qu’à la fin de votre vie terrestre vous ne vous y trouviez pas ! C’est pourquoi, j’ai tenu à vous le révéler au travers des révélations prophétiques et des visions données et accordées par JESUS CHRIST, à Son témoin choisi d’avance, notre sœur Kathryn BAXTER.

 

Lorsque la copie en français de ce livre est « arrivée » dans nos mains, à mon mari et à moi-même, personnellement quoique mon cœur fût choqué par les descriptions terribles de cet endroit de ténèbres, je n’ai pas réagit immédiatement. J’ai rangé cette copie dans un tiroir et je l’ai oubliée. Le temps a passé. Ma vie a continué. Puis, inopinément, elle est revenue dans mes mains et au travers de la relecture de cet ouvrage, il me semblait que JESUS me parlait. J’ai su alors que je devais faire quelque chose. C’est pourquoi, au travers de quelques extraits de ce livre intitulé « IL M’A REVELE L’ENFER », je désire ardemment que l’ESPRIT de JESUS vous convainque de la nécessité de prendre conscience de votre éloignement de DIEU, de votre condition de péchés et de l’obligation d’en obtenir le pardon et la réconciliation. Une vie nouvelle doit vous habiter : celle de JESUS CHRIST. Si vous ne la  possédez pas, vous ne pourrez jamais entrer dans Sa Présence, ni dès à présent, ni à jamais.

 

Tout se passera rapidement. A peine votre dernier souffle aura quitté votre corps qui est l’enveloppe de votre âme, soit vous vous retrouverez, en un instant, en un « clin d’œil » dans la présence bénie de JESUS CHRIST et du PERE CELESTE, soit les « mâchoires de l’enfer » vous vomiront sur le sol crasseux et puant de ce qui sera désormais votre demeure éternelle.

 

JESUS a toujours été très clair. Il nous l’a dit  « Quand le Fils de l’homme viendra comme roi avec tous les anges, il s’assiéra sur son trône glorieux. Tous les peuples de la terre seront assemblés devant lui et il séparera les gens les uns des autres comme le berger séparera les moutons des chèvres. Il placera les moutons à sa droite et les chèvres à sa gauche. Alors il dira à ceux qui sont à sa droite (les moutons) : venez vous qui êtes bénis par mon Père et recevez le Royaume qui a été préparé pour vous depuis la création du monde. Puis il dira à ceux qui seront à sa gauche (les chèvres) : éloignez-vous de moi vous qui êtes maudits par Dieu. Allez dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges. »  Et d’ajouter : « Ils partiront à la punition éternelle, tandis que les justes iront à la vie éternelle ». (Evangile selon Matthieu chapitre 25 versets 31 à 46).

 

                         

                                                  La spirale de l'enfer

 

Nous lirons également dans l’Evangile selon Luc au chapitre 16 versets 20 et suite, le récit du pauvre Lazare et du riche. Le connaissez-vous ? « Un pauvre homme, appelé Lazare, couvert de plaies, se tenait couché devant la porte de la maison du riche. Il aurait bien voulu se nourrir des morceaux qui tombaient de la table du riche. De plus les chiens venaient lécher ses plaies. Le pauvre mourut et les anges le portèrent auprès d’Abraham. Le riche mourut aussi et on l’enterra. Le riche souffrait beaucoup dans le monde des morts, il leva les yeux et vit de loin Abraham et Lazare à côté de lui. Alors il s’écria : Père Abraham, aie pitié de moi et envoie Lazare pour qu’il trempe le bout de son doigt dans de l’eau et rafraîchisse ma langue car je souffre beaucoup dans ce feu. Mais Abraham dit : mon enfant souviens-toi que tu as reçu beaucoup de biens pendant ta vie, tandis que Lazare a eu beaucoup de malheurs. Maintenant il reçoit ici sa consolation, tandis que toi tu souffres. De plus il y a un profond abîme entre nous et vous, ainsi, ceux qui voudraient passer d’ici vers vous ne le peuvent pas et l’on ne peut pas non plus parvenir vers nous de là où tu es. Le riche dit : je te prie père d’envoyer Lazare dans la maison de mon père où j’ai cinq frères. Qu’il aille les avertir afin qu’ils ne viennent pas eux aussi dans ce lieu de souffrances. Abraham répondit : tes frères ont Moïse et les prophètes pour les avertir, qu’ils les écoutent. Le riche dit : cela ne suffit pas, père Abraham. Mais si quelqu’un revient de chez les morts et va les trouver, alors ils changeront de comportement. Mais Abraham répondit : s’ils ne veulent pas écouter Moïse et les prophètes, ils ne se laisseront pas persuader même si un des morts revenait à la vie. »

 

L’enfer existe réellement !

 

Sans plus tarder, nous allons parcourir, ensemble, le livre de Mary Kathryn BAXTER au travers de ces quelques extraits que je vous propose de découvrir. Tout d’abord, je voudrais vous présenter, brièvement, Mary Kathryn BAXTER :

                    

                             

                                            

                            Mary Kathryn, un "Vase précieux"

 

Kathryn est née dans le Tennessee. Elle est mariée depuis plus de trente ans à Bill BAXTER. Elle est mère de quatre enfants et grand-mère de plusieurs petits-enfants. Elle est une servante consacrée au Seigneur et à plein temps dans Son service  depuis 1983. La révélation de l’enfer lui a été donnée en 1976 et il aura fallu beaucoup d’années pour que ce livre voit le jour. En effet l’achèvement ne s’est fait qu’en 1983. JESUS lui est apparu chaque nuit pendant 40 nuits, lui montrant l’Enfer avec les différentes conditions des âmes qui sont perdues dans les profondeurs de la terre. La nuit, elle allait en enfer avec JESUS, et le jour elle s’employait à trouver les mots exacts pour apporter cette révélation au monde.

 

LA REVELATION DE L’ENFER

(TEXTE en anglais)

 

Ecoutons Kathryn :  « En 1976, alors que j’étais à la maison en train de prier, j’ai reçu une visite du Seigneur JESUS CHRIST. J’avais prié dans l’Esprit pendant plusieurs jours, quand, soudainement, j’ai vraiment ressenti la présence de DIEU. Sa puissance et Sa Gloire emplirent la maison. Une lumière très forte illumina la pièce dans laquelle je me trouvais et une douce et merveilleuse sensation de paix m’environna. Puis des flots de lumière déferlèrent par vagues successives qui roulaient les unes sur les autres, s’enveloppaient et s’interpénétraient. Alors la voix du Seigneur se fit entendre : « Je suis JESUS CHRIST, ton Seigneur. Je veux te donner une révélation afin de préparer les saints à mon retour et amener beaucoup de gens à la droiture. Les puissances des ténèbres sont une réalité, et mes jugements sont véritables. Mon enfant, je vais t’emmener en enfer, par mon Esprit, et je vais te montrer beaucoup de choses que je veux faire connaître au monde. Je vais t’apparaître plusieurs fois, je vais faire sortir ton esprit de ton corps et je vais réellement t’emmener en enfer. Je veux que tu écrives un livre dans lequel tu diras ce que tu auras vu et toutes les choses que je vais te révéler. Toi et moi, ensemble, nous allons parcourir l’enfer. Tu feras un récit de ces choses qui étaient, qui sont, ou qui vont arriver. Mes paroles sont vraies et dignes de confiance. Je suis Celui qui Suis et nul n’est semblable à moi ».

 

Mon être entier désirait crier à JESUS et lui dire toute ma reconnaissance pour Sa Présence. Je dois dire que ce qui était le plus merveilleux, c’était cet amour qui était tombé sur moi. L’amour le plus beau, le plus paisible. Plein de joie. Un amour puissant que je n’avais jamais encore ressenti. Je sus par Son Esprit que c’était véritablement JESUS, le FILS de DIEU qui se tenait là dans la pièce avec moi. « Mon enfant, me dit JESUS, je vais t’emmener à l’intérieur de l’enfer par mon Esprit pour que tu puisses  faire un rapport sur cette réalité, pour que tu dises au monde entier que l’enfer existe, pour que les perdus sortent des ténèbres et soient amenés à la lumière de mon évangile »

 

Aussitôt mon esprit fut séparé de mon corps et je m’élevais avec JESUS au-dessus de ma chambre, en direction du ciel. Je me rendis très bien compte de ce qui m’arrivait. Je vis mon mari et mes enfants dans notre maison, en dessous de nous. Ils étaient endormis. C’était comme si j’étais morte. Mon corps était resté derrière moi, sur le lit, mais mon esprit s’élevait avec JESUS au-dessus du toit de la maison. Et c’était comme si le toit avait été entièrement roulé. Je pouvais voir très clairement les membres de ma famille endormis dans leurs lits.

 

Puis nous fûmes bientôt très haut dans le ciel. Je me retournai vers JESUS pour le regarder. Il était toute gloire et toute puissance. Quelle paix émanait de Lui !!! Il prit ma main et me dit : « n’aie pas peur, je t’aime, je suis avec toi ». Nous nous élevâmes de plus en plus haut dans le ciel. Je pouvais maintenant voir la terre au-dessous de nous. Des sortes d’entonnoirs répartis à différents endroits de la terre jaillissaient en tournoyant autour d’un point central, puis se rétractaient. Ils tournaient très haut au-dessus de la terre, ressemblant à des silhouettes ondulantes, énormes et sales, comme provocantes, qui se mouvaient continuellement. Ils sortaient de partout sur la terre. Qu’ est ce que c’est que cela ? demandai je à JESUS. Il me répondit : « ce sont les entrées de l’enfer. Nous allons emprunter l’un de ces passages pour pénétrer à l’intérieur ».

 

C’est ce que nous fîmes immédiatement. On aurait dit un tunnel qui tournait sur lui-même dans les deux sens, comme une toupie. D’épaisses ténèbres descendirent sur nous et avec ces ténèbres nous parvint une odeur si horrible que je dus retenir ma respiration. Le long de ces parois se trouvaient des formes vivantes comme incrustées dans les murs. Des créatures sombres, de couleur grise, qui remuaient et criaient après nous tandis que nous passions devant elles. Ces créatures pouvaient se mouvoir mais elles restaient attachées aux murs. Elles dégageaient une horrible odeur et elles hurlaient en poussant vers nous des cris stridents. Je ressentis une force invisible circuler à l’intérieur du tunnel. Dans le noir, je pouvais parfois à peine distinguer ces créatures. Un brouillard sale et épais recouvrait la plupart d’entre-elles. Je questionnais le Seigneur pour savoir qu’est-ce que c’était. Il me répondit : « ce sont des esprits mauvais qui sont prêts à être vomis sur la terre lorsque satan l’ordonne ». Tandis que nous progressions plus profondément dans le tunnel, ces créatures mauvaises se moquaient de nous, essayaient de nous toucher mais ne le pouvaient pas, à cause de la puissance de JESUS. Seule la présence de mon Seigneur m’empêchait de hurler devant toute cette horreur. J’avais tous mes sens en éveil, je pouvais entendre, sentir, voir et même ressentir le mal. L’odeur et la saleté me rendirent presque malade.

 

Des hurlements emplissaient l’atmosphère alors que nous approchions du fond. Des cris perçants montaient à notre rencontre dans le noir du tunnel. Des bruits de toutes sortes emplissaient ce lieu. Je pouvais ressentir la crainte, la mort et le péché. La pire des odeurs que je n’avais jamais sentie était partout : c’était l’odeur de la chair en décomposition. Jamais sur terre je n’avais ressenti autant de mauvaises choses, ni entendu autant de cris de désespoir.Très vite je compris qu’il s’agissait des cris de la mort. L’enfer était rempli de gémissements. « Nous allons bientôt entrer dans la jambe gauche de l’enfer, me dit JESUS. L’enfer a la forme d’un corps, comme celle d’un corps humain, étendu sur le dos au centre de la terre. L’enfer a la forme d’un corps gigantesque et avec de nombreuses cellules de tourments. Souviens-toi qu’il te faudra dire aux hommes que l’enfer existe véritablement. Des millions d’âmes perdues se trouvent ici et il en arrive davantage chaque jour. Au grand jour du jugement, l’enfer et la mort seront jetés dans l’étang de feu. Ce sera la seconde mort. Devant toi, tu vas voir de grandes douleurs, de terribles peines, une indescriptible horreur. Les choses que tu vas voir serviront d’avertissement. Le livre que tu vas écrire sauvera beaucoup d’âmes de l’enfer. Ce que tu vois ici est bien réel. Mais ne crains pas, car je serai avec toi ». JESUS et moi nous arrivâmes au fond du tunnel. Nous nous enfonçâmes alors à l’intérieur de l’enfer.

 

Devant nous, aussi loin qu’il m’était possible de voir, des objets volants fonçaient çà et là. Des gémissements et des plaintes emplissaient l’air. Plus loin, vers le haut, j’aperçus une faible lueur. Nous nous dirigeâmes vers elle. Une odeur épouvantable emplissait l’atmosphère. « Dans la jambe gauche de l’enfer, me dit JESUS, il y a de nombreux puits. Ce tunnel communique avec d’autres parties de l’enfer. Mais nous allons tout d’abord passer quelque temps dans la jambe gauche. Ces choses que tu vas voir resteront à jamais gravées dans ta mémoire. Il faut que le monde connaisse la réalité de l’enfer. Beaucoup de pécheurs et même certains parmi mon peuple ne croient pas que l’enfer est une réalité. Je t’ai choisie afin que tu leur révèles ces vérités. Tout ce que je vais te montrer concernant l’enfer est vrai, de même que toutes les autres choses que je vais te montrer ».

 

Tandis que nous marchions, des esprits mauvais fuyaient la présence du Seigneur. Des embrasures de portes de la taille de petites fenêtres s’ouvraient et se fermaient rapidement sur le haut du tunnel. Des cris traversaient l’air chaque fois que ces créatures diaboliques passaient au-dessus de nous en direction de ces portes de l’enfer. JESUS et moi nous nous engageâmes sur un sentier qui partait du tunnel. Il avait de larges rebords de terre de chaque côté. A perte de vue, on voyait de partout des cavités remplies de feu. Ces cratères mesuraient environ un mètre vingt de diamètre et un mètre de profondeur. Ils avaient une forme de cuvette. « Il y a beaucoup de cratères comme ceux-ci dans la jambe gauche de l’enfer, me dit JESUS. Viens. Je vais t’en montrer certains. » Je me tins à côté de Lui sur le sentier et je regardais à l’intérieur de l’un de ces trous. Du soufre incrustait les parois du trou et rougeoyait comme du charbon embrasé. Au centre du cratère, il y avait une âme perdue, une âme venue en enfer après sa mort. Du feu s’activa dans le fond du trou puis, soudainement, submergea l’âme perdue. L’instant d’après, le feu semblait mourir sous forme de braises, mais avec un ronflement il se ranimait et balayait de nouveau l’âme tourmentée dans son cratère. Observant mieux, je vis que cette âme perdue était emprisonnée à l’intérieur d’un squelette.

 

J’entendis un cri en provenance du premier cratère. Et je vis là, sous la forme d’un squelette, une âme qui implorait : Jésus, aie pitié de moi ! C’était la voix d’une femme. En la voyant, j’eus le désir de la tirer hors du feu. J’avais le cœur brisé. La forme squelettique d’une femme, enveloppée d’un brouillard sale et gris, s’adressait à JESUS. J’étais sous le choc. J’écoutais ce qu’elle disait. De la chair décomposée pendait en lambeaux de ses os et, quand elle brûlait, tombait dans le fond du trou. A la place de ce qui avait été ses yeux, il n’y avait plus que deux cavités vides. Elle n’avait pas de cheveux. Le feu commençait à ses pieds en petites flammes, puis il grandissait tandis qu’il grimpait sur son corps. Il la submergeait complètement. La femme semblait brûler en permanence même lorsque les flammes n’étaient que des braises.

 

Du tréfonds de sa personne sortaient des pleurs et des gémissements de désespoir : Seigneur, Seigneur ! Je veux sortir d’ici. Regardant la femme, je vis que des vers sortaient des os de son squelette. Le feu ne leur faisait rien. « Elle sait que ces vers sont en elle, me dit JESUS. Elle les sent ». De grands cris et de profonds sanglots secouaient le corps de cette âme. Elle était perdue. Il n’y avait pour elle aucun moyen d’en sortir. « Viens me dit JESUS ».

 

Le sentier sur lequel nous nous trouvions faisait comme un circuit. Il serpentait entre les cratères à perte de vue. Les pleurs de ces « morts vivants » mêlés à des gémissements et à des cris atroces, parvenaient à mes oreilles de toutes parts. Il n’y avait aucun moment de répit. L’odeur de la mort et de la chair en décomposition emplissait l’air très lourdement. Nous nous dirigeâmes jusqu’au cratère suivant. A l’intérieur de celui-ci, de dimension semblable au précédent, il y avait un autre être squelettique. La voix d’un homme se fit entendre. (Ce n’était que lorsque ces êtres s’exprimaient que je pouvais savoir s’il s’agissait d’un homme ou d’une femme) : Seigneur, aie pitié de moi ! Des sanglots plaintifs s’échappaient de cet homme. : Je suis vraiment désolé, Jésus. Pardonne-moi. Sors-moi d’ici. Je suis dans ce lieu de tourments depuis des années. Je t’en supplie, fais-moi sortir ! S’il te plaît, Jésus, fais-moi sortir, suppliait-il. Seigneur Jésus, cria l’homme, n’ai-je pas assez souffert pour mes péchés ? Cela fait quarante ans que je suis là, depuis ma mort. 

 

JESUS répondit : « il est écrit : le juste vivra par la foi. Tous les moqueurs et les incrédules auront leur part dans l’étang de feu. Tu n’as pas voulu croire à la vérité. Plusieurs fois mon peuple a été envoyé vers toi pour t’indiquer le chemin, mais tu n’as pas voulu l’écouter. Tu as ri de lui et tu as refusé l’Evangile. Bien que je sois mort pour toi sur une croix, tu t’es moqué de moi et tu n’as pas voulu te repentir de tes péchés. Mon père t’a donné de nombreuses occasions de pouvoir être sauvé. Si seulement tu avais écouté ». JESUS pleurait. Je sais, Seigneur, continua l’homme, je sais. Mais, maintenant je me repens. « Il est trop tard, dit JESUS. Le jugement est tombé ».

                             LE JUGEMENT EST TOMBE !

 

Seigneur, poursuivit l’homme, certains membres de ma famille vont venir ici, car eux non plus ne veulent pas se repentir. S’il te plaît, Seigneur, laisse-moi aller leur dire qu’ils doivent se repentir de leurs péchés pendant qu’ils sont encore sur la terre. Je ne veux pas qu’ils viennent ici. « Ils ont des prédicateurs, répondit JESUS, des gens qui les enseignent, des anciens. Tous leur apportent l’Evangile. Ils vont le leur dire. Ils ont aussi l’avantage d’avoir des systèmes modernes de communication et toutes sortes de moyens d’apprendre à me connaître. J’ai envoyé vers eux des ouvriers afin qu’ils croient et qu’ils soient sauvés. S’ils ne croient pas lorsqu’ils entendent l’Evangile, ils ne seront pas convaincus non plus si quelqu’un ressuscite des morts ». A ces mots, l’homme devint très fâché et commença à jurer. Des mots blasphématoires lui échappèrent. Je le regardai avec horreur tandis que les flammes s’élevaient et que sa chair morte décomposée commençait à brûler et à tomber en lambeaux. A l’intérieur de cette carapace de mort, je vis son âme ; elle ressemblait à un brouillard sale et gris et elle remplissait son squelette.

 

Dans le cratère suivant, il y avait la toute petite carcasse d’une femme qui semblait avoir environ quatre-vingts ans. Je ne peux par dire comment j’ai su son âge, mais je l’ai su. Sa peau était arrachée de ses os par la flamme continuelle. Seul demeurait le squelette avec une âme grisâtre à l’intérieur. J’observais le feu qui la consumait. Bientôt il ne resta plus que les os et les vers grouillant à l’intérieur que le feu ne pouvait pas brûler. Seigneur, c’est terrible ! m’écriai-je. Je ne sais pas si je vais pouvoir aller plus loin. C’est affreux au-delà de tout ce qu’on peut imaginer ! Aussi loin que mes yeux pouvaient voir, des âmes étaient en train de brûler dans ces cratères embrasés. « Viens, me dit JESUS, nous devons continuer ». Je me retournai vers la femme. Ses pleurs étaient d’une telle tristesse… Alors que je l’observais, elle joignit ses mains décharnées comme pour prier. Je ne pus m’empêcher de pleurer. J’étais en esprit, mais je pleurais. Je savais que les gens en enfer ressentaient toutes ces choses également. JESUS connaissait mes pensées : « oui, mon enfant, c’est bien vrai. Quand les gens viennent ici, ils ont les mêmes sensations et les mêmes pensées que lorsqu’ils étaient sur la terre. Ils se souviennent de leurs familles et de leurs amis, et de toutes les fois où ils ont eu une chance de se repentir mais ont refusé de le faire. Ils gardent toujours toute leur mémoire. Si seulement ils avaient cru à l’Evangile et s’étaient repentis avant qu’il ne soit trop tard… ». Puis il continua : « mon enfant, quand elle était sur terre, elle avait un cancer. Elle était très éprouvée. La chirurgie s’est employée à sauver sa vie. Au fil des années elle est devenue une personne amère. Plusieurs parmi mon peuple sont allés prier pour elle et lui dire que je pouvais la guérir. Elle disait : c’est Dieu qui m’a fait çà. Elle ne voulait pas se repentir et croire à l’Evangile. Elle m’a même connu un certain temps, mais elle a commencé à me haïr. Elle disait qu’elle n’avait pas besoin de Dieu et qu’elle ne voulait pas de ma guérison. Encore et encore, je l’ai suppliée de croire que je voulais l’aider, la guérir et la bénir. Elle m’a tourné le dos et m’a injurié. Elle disait qu’elle n’avait pas besoin de moi. Mon Esprit l’a suppliée de se tourner vers moi. Et même lorsqu’elle m’a tourné le dos, j’ai encore essayé de l’attirer à moi par mon Esprit. Mais elle ne voulait pas écouter. A la fin elle est morte et est venue ici. ».

 

Je pouvais ressentir la peur tout autour de nous. La peine, les lamentations de douleur et une atmosphère de mort régnaient partout. Le cœur plein de chagrin et de pitié, nous avançâmes, JESUS et moi, jusqu’au cratère suivant. Dans le trou suivant se trouvait une femme. Elle était à genoux comme si elle cherchait quelque chose. Elle avait la forme d’un squelette criblé de trous. On voyait ses os par transparence et sa robe déchirée était en feu. Sa tête était chauve et il n’y avait que des trous à l’endroit de son nez et de ses yeux. De petites braises se consumaient autour de ses pieds, là où elle s’était agenouillée. Elle s’agrippait aux parois du cratère de soufre. Le feu s’accrochait à ses mains et de la chair morte ne cessait de tomber toutes les fois qu’elle griffait le mur. D’énormes sanglots la secouaient : O Seigneur, ô Seigneur, gémissait-elle. Je veux sortir ! Alors que nous l’observions, elle parvint finalement à atteindre le bord du cratère à l’aide de ses pieds. Je pensais qu’elle allait réussir à s’échapper, quand soudain, un énorme démon avec de grosses ailes qui semblaient cassées à leur sommet et pendantes le long de ses flancs, accourut jusqu’à elle et la repoussa très brutalement au fond du trou, au milieu du feu. Ce démon était de couleur foncée et avait des poils sur tout son corps de grande taille. Il avait la corpulence d’un énorme grizzly. Je fus horrifiée de la voir tomber. Je me sentis brisée pour elle. J’aurais voulu la prendre dans mes bras, la soutenir et demander à Dieu de la guérir et de la sortir de là, mais JESUS qui connaissait mes pensées me dit : « Mon enfant, le jugement a été prononcé. Dieu a parlé. Quand elle était encore enfant, je l’ai appelée maintes fois à me servir. Quand elle a eu seize ans, je suis venu vers elle et je lui ai dit :  je t’aime. Donne-moi ta vie et suis-moi car je te destine à un service particulier. Toute sa vie, je l’ai appelée. Mais elle ne voulait pas écouter. Elle disait : un jour, je Te servirai. Je n’ai pas de temps pour Toi maintenant. Je n’ai pas le temps, pas le temps. Je veux profiter de la vie. Demain, Jésus, je le ferai. Cependant ce lendemain n’est jamais venu. Elle attendu jusqu’à ce qu’il soit trop tard. ». 

 

                          LE JUGEMENT EST TOMBE !

 

La femme suppliait Jésus : mon âme est vraiment dans les tourments. Il n’y a pas moyen d’en sortir. Je reconnais que j’ai préféré le monde plutôt que Toi, Seigneur. J’ai désiré les richesses, la renommée et la fortune, et je les ai obtenues. Je pouvais acheter tout ce que je voulais. J’étais mon propre patron. J’étais la femme la plus élégante de mon époque, la mieux habillée. J’avais la richesse, le succès et la gloire. Mais j’ai découvert que je n’ai pas pu les emporter avec moi dans la mort. O Seigneur, l’enfer est horrible. Je n’ai de repos ni jour, ni nuit. Je suis constamment dans la peine et les tourments. Aide-moi, Seigneur ! Pendant qu’elle parlait, ses mains et ses bras décharnés se tendaient vers JESUS et les flammes continuaient à la brûler. « Le jugement est tombé, dit JESUS ». Des larmes coulaient le long des joues du Seigneur tandis que nous nous déplacions vers le cratère suivant. Et moi je pleurais intérieurement devant les horreurs de l’enfer. Quand une âme arrive en enfer, il n’y a pour elle plus aucune espérance, plus aucune vie, plus aucun amour. Quelle réalité que l’enfer. Je me disais : aucune issue. Cette personne va devoir brûler pour l’éternité dans ces flammes…

 

Nous arrivâmes dans la jambe droite de l’enfer. Regardant devant nous, je vis que nous nous trouvions sur un sentier aride, brûlé. Des hurlements déchiraient l’air, un air sale. Et la puanteur de la mort était partout. L’odeur était parfois si répugnante que j’en avais des nausées. Partout c’était les ténèbres, à l’exception de la lumière qui émanait de Christ et des cratères de feu qui incrustaient le paysage aussi loin qu’on pouvait distinguer.Tout à coup des démons de toutes sortes passèrent devant nous. Des petits diables grognèrent après nous en s’écartant. Des esprits de démons de toutes tailles et de toutes formes se parlaient entre eux. Un peu plus loin, devant nous, un gros démon était en train de donner des ordres à d’autres plus petits. Nous nous arrêtâmes pour écouter. Allez ! dit le gros démon aux petits diables. Faites toute sorte de mal. Brisez les foyers, détruisez les familles, séduisez les chrétiens faibles ; donnez-leur de faux enseignements ; trompez-les aussi souvent que possible. Vous aurez votre récompense au retour. Rappelez-vous que vous devez vous méfier particulièrement de ceux qui ont vraiment accepté Jésus comme leur Sauveur, car ils ont le pouvoir de vous chasser. Allez maintenant parcourir la terre. J’en ai déjà envoyé plusieurs, là-haut, et j’en ai encore d’autres à envoyer. Souvenez-vous, nous sommes les serviteurs du prince des ténèbres et des puissances de l’air. Là-dessus, les mauvais esprits commencèrent à s’envoler vers le haut, vers le haut de l’enfer. Des portes, dans le haut de la jambe droite, s’ouvraient et se fermaient prestement pour les laisser sortir. D’autres également s’en allèrent par l’entonnoir que nous avions emprunté pour descendre.

 

Nous continuâmes sur le sentier, JESUS et moi, jusqu’à un autre cratère. Dans cette cellule, il y avait la carcasse d’un homme de haute stature. Je l’entendis qui prêchait l’Evangile. Je me tournai vers JESUS, stupéfaite, dans l’espoir d’une explication, car il connaissait toujours mes pensées.  « Pendant que cet homme était sur terre, il prêchait l’Evangile, me dit-il. Pendant un temps, il a prêché la vérité et il m’a servi ». Je me demandais ce que pouvait bien faire cet homme en enfer. Il était de haute stature. Des lambeaux de vêtements étaient encore accrochés à lui. De la chair brûlée pendait de son corps et son crâne semblait flamber. Une odeur effroyable émanait de lui. Je le vis alors joindre les mains comme s’il tenait un livre, et commencer à lire dans ce soi-disant livre. Tout à coup, l’homme s’arrêta de parler. Il tourna lentement son regard vers JESUS. Il s’adressa au Seigneur : Seigneur ! Je vais prêcher maintenant la vérité à tout le monde. Maintenant je suis prêt à aller parler de ce lieu aux autres. Je sais que lorsque j’étais sur terre, je ne croyais pas que l’enfer existait et je ne croyais pas non plus à Ton retour. Je prêchais ce que les gens avaient envie d’entendre et j’ai mis en péril la vérité devant les gens de mon église. Je reconnais que je n’aimais pas ceux qui étaient différents de race ou de couleur de peau, et j’en ai fait tomber plusieurs dans l’égarement loin de Toi. J’avais ma propre interprétation des choses célestes bonnes et mauvaises. Je reconnais que j’en ai conduit plusieurs dans l’erreur et que je leur ai fait prendre une voie fausse et éloignée de Ta Sainte Parole. J’ai pris l’argent du pauvre. Mais, Seigneur, laisse-moi sortir et je me conduirai bien. Je ne prendrai plus l’argent de l’église. Je me suis déjà repenti. Je vais aimer tous les gens de race ou de couleur.JESUS lui répondit : « Tu n’as pas seulement tordu et interprété faussement les Ecritures, mais tu as menti en disant que tu ne connaissais pas la vérité. Les plaisirs de la vie étaient plus importants pour toi que la vérité. Je t’ai visité moi-même et j’ai tenté de m’approcher de toi, mais tu ne voulais pas m’écouter. Tu as marché dans tes propres voies et le Malin est devenu ton maître. Tu connaissais la vérité mais tu ne voulais pas te repentir et te tourner vers moi. J’ai été présent tout le temps et je t’attendais. J’aurais voulu que tu te repentes, mais tu ne l’as pas fait. Maintenant le jugement est arrêté. Tu aurais dû dire la vérité et tu aurais dû en amener plusieurs à la justice avec la Parole de DIEU qui dit que tous les incroyants auront leur part dans l’étang de feu et de soufre. Tu connaissais le chemin de la croix et les voies de la justice et tu savais comment prêcher la vérité. Mais satan a rempli ton cœur de mensonges et tu es tombé dans le péché. Tu aurais dû te repentir sincèrement et non à moitié. Ma Parole est la vérité. Elle ne ment pas. Maintenant il est trop tard. Trop tard ».

                       TROP TARD !  LE JUGEMENT EST TOMBE !

 

Comme nous marchions parmi les cellules de feu, nous pouvions voir les mains des perdus se tendre vers JESUS, et, dans des voix plaintives, Le supplier d’avoir pitié d’eux. Leurs mains décharnées et leurs bras étaient d’un gris noir brûlé. Pas de chair vivante, ni sang, ni organes. Seule la mort régnait. Nous nous arrêtâmes devant une autre cellule. Je ressentais tellement de pitié pour toutes ces âmes et tellement de tristesse que je sentis mes forces physiques s’affaiblir. J’avais du mal à me tenir debout. De gros sanglots me secouaient. Depuis la cellule, une voix de femme s’adressa à JESUS. Elle était debout au milieu des flammes qui l’enveloppaient complètement. Ses os étaient pleins de vers et de chair décomposée. Les flammes s’activaient autour d’elle. Elle tendit les mains vers JESUS en criant : fais-moi sortir de là. Je vais te donner mon cœur maintenant, Jésus. Je vais parler aux autres de ton pardon. Je vais témoigner pour toi, je t’en prie, s’il te plaît, laisse-moi sortir ! JESUS lui parla avec beaucoup de douceur : « Femme, il t’a été donné plusieurs opportunités de te repentir. Mais tu as endurci ton cœur. Tu ne voulais pas. Tu connaissais pourtant ma Parole qui déclare que « tous les fornicateurs auront leur part dans le lac de feu ». JESUS se tourna alors vers moi et me dit : « Cette femme a entraîné beaucoup d’hommes dans le péché. Plusieurs foyers ont été brisés, mis en pièces à cause d’elle. Malgré tout cela, je n’ai pas cessé de l’aimer. Je suis venu à elle non pour la condamner mais pour la sauver, en envoyant plusieurs de mes serviteurs pour qu’elle se repente de ses mauvaises voies. Mais elle n’a pas voulu. Quand elle était encore jeune, je l’ai appelée. Mais elle a continué de pratiquer le mal. Elle a fait des choses très laides. J’aurais tellement voulu lui pardonner si elle s’était approchée de moi. Satan est entré en elle, si bien qu’elle a sombré dans la haine et le non pardon. Elle venait à l’église uniquement pour y rencontrer des hommes et les séduire. Si elle s’était approchée de moi, ses péchés auraient été lavés par mon sang. Une partie d’elle-même avait pourtant le désir de me servir. Mais on ne peut servir DIEU et satan à la fois. Chaque personne doit choisir qui elle décide de servir ! »

 

J’étais ébranlée de la tête aux pieds devant toutes ces horreurs de l’enfer. De retour à la maison, je pleurais et pleurais sans arrêt. Pendant la journée, je revivais l’enfer et les horreurs de ceux qui y sont prisonniers. Toute la journée, je racontais à tout le monde ce que j’avais vu en enfer. Je leur disais combien le malheur y est inimaginable. La nuit suivante, JESUS et moi nous nous sommes rendus dans la jambe droite de l’enfer. J’ai réalisé que JESUS avait toujours autant d’amour pour les âmes perdues en enfer. J’ai ressenti Son amour pour moi comme pour tous ceux qui sont sur la terre. « Mon enfant, me dit-il, ce n’est pas la volonté du Père que quiconque périsse. Satan trompe beaucoup d’hommes et de femmes et ils se mettent à le suivre. Mais DIEU est un DIEU d’amour. Il pardonne. S’ils se sont sincèrement approchés du Père et s’ils se sont repentis, il leur accorde le pardon ».

 

Tout au long du chemin, des mains en feu se tendaient vers JESUS. Elles n’avaient que les os à la place de la chair, une masse grisaillante et brûlée, et la chair décomposée qui pendait en lambeaux. A l’intérieur de chaque squelette, il y avait une âme telle un brouillard sale et gris, emprisonnée pour toujours. Je peux vraiment dire que c’est à leurs cris qu’on pouvait se rendre compte qu’elles ressentaient réellement le feu, les vers, le malheur et le désespoir. Et ces cris remplissaient mon âme d’un chagrin que je ne peux décrire. Si seulement elles avaient écouté, pensais-je, elles ne seraient pas ici. Je savais que les âmes en enfer avaient toutes leurs facultés. Elles se souviennent de tout ce qui leur a été dit et savent qu’elles sont perdues pour toujours. Pourtant, sans espoir, elles continuent de supplier JESUS pour qu’IL leur fasse miséricorde.

 

Dans la cellule suivante était un autre squelette. Je sentis l’odeur de la mort avant même d’arriver tout près. Seigneur, qu’est ce qu’elle fait là ? demandai je . « Ecoute me dit JESUS » : Jésus est le chemin, la vérité et la vie, disait la femme. Nul ne vient au Père que par Lui. Jésus est la lumière du monde. Venez à Jésus et IL vous sauvera ! Quand elle parlait, plusieurs âmes perdues l’écoutaient autour d’elle. Plusieurs juraient contre elle et l’insultaient. Certains lui disaient de se taire. D’autres s’écriaient : y a-t-il vraiment de l’espoir ? ou bien ; aide-nous, Jésus !. De grands cris de tristesse emplissaient l’atmosphère. Je ne comprenais pas ce qui se passait et je me demandais pourquoi cette femme prêchait l’Evangile en enfer. Le Seigneur connaissait mes pensées. Il me dit : « Mon enfant, j’ai appelé cette femme à l’âge de 30 ans à prêcher ma Parole et à être un témoin de l’Evangile. J’appelle des personnes différentes dans des buts différents, pour le bon fonctionnement de mon corps. Mais si un homme ou une femme, si un garçon ou une fille ne veulent pas de mon Esprit, alors je m’en éloigne. Oui, elle a répondu à mon appel pendant plusieurs années et elle a grandi dans ma connaissance. Elle a entendu ma voix et elle a fait beaucoup de bonnes choses pour moi. Elle a étudié la Parole, elle priait souvent et beaucoup de ses prières ont été exaucées. Elle a enseigné à beaucoup de personne le chemin de la sainteté et était fidèle à son mari dans sa maison. Les années se sont écoulées jusqu’au jour où elle a découvert que son mari avait une relation avec une autre femme. Malgré le fait qu’il lui en ait demandé pardon, elle est devenue de plus en plus amère, ne voulant ni lui pardonner, ni sauver son mariage. C’est vrai que son mari s’était très mal conduit envers elle. Il avait commis un grave péché. Mais cette femme connaissait ma Parole et connaissait le pardon. Elle savait que dans toute tentation, il y a toujours un moyen de s’échapper. Son mari lui a demandé de lui pardonner, mais elle ne voulait pas. Au lieu de cela, la colère s’est enracinée en elle et a augmenté de plus en plus. Elle disait en son cœur : Et dire que je suis là en train de servir DIEU pendant que mon mari court après une femme. Tu trouves cela bien ? me disait t’elle. Je lui ai répondu : non, ce n’est pas bien, mais il est venu te demander pardon et te dire qu’il ne recommencerait plus. Elle ne voulait pas m’écouter. Le temps a passé. Elle était en colère et ne voulait plus ni prier, ni lire la Bible. L’amertume à grandi dans son cœur et à commencer à préméditer le meurtre à la place de l’amour. Un jour elle a tué son mari ainsi que l’autre femme. Satan s’est alors complètement emparé d’elle et elle s’est suicidée ».

 

J’entendis cette femme répondre à JESUS : je veux pardonner maintenant, Seigneur. Fais-moi sortir. Je vais t’obéir maintenant. Tu vois, Seigneur, je prêche ta Parole. Dans une heure des démons vont venir me prendre pour me tourmenter encore plus. Ils vont me torturer parce que j’ai prêché ta Parole et mes tourments seront pires. S’il te plaît, Seigneur, je t’en supplie, laisse-moi sortir !

 

Le Seigneur ne répondit rien. Il se tourna vers moi et me dit : « viens…, avançons ». Dans le trou suivant, il y avait l’âme d’un homme revêtue de son squelette qui criait à JESUS en pleurant : Seigneur, aide-moi à comprendre pourquoi je suis ici ! JESUS me dit : « cet homme avait 23 ans quand il est arrivé ici. Il ne voulait pas entendre l’Evangile. Il a entendu plusieurs fois ma Parole. Il venait souvent dans ma Maison. Je l’ai invité, par mon Esprit, à recevoir le salut, mais il a préféré le monde et ses plaisirs. Il aimait boire. Il ne voulait pas avoir affaire avec mon appel. Il était né dans l’église mais ne voulait pas se confier en moi. Un jour, il m’a dit : je te donnerai ma vie, un jour, Jésus, mais ce jour n’est jamais venu. Une nuit, après une soirée de fête, il a eu un accident de voiture et il a été tué sur le coup. Satan l’avait trompé jusqu’à la fin. Il n’avait pas voulu écouter mon appel. D’autres personnes ont également trouvé la mort dans cet accident. Si seulement ce jeune homme avait écouté. Le travail de satan est de tuer, de voler et de détruire. Satan voulait l’âme de cet homme et il l’a détruite en se servant de l’insouciance, du péché et de la boisson. Beaucoup de foyers et de vie sont détruites chaque année à cause de l’alcool ».

 

Je regardais l’âme de ce jeune homme et je pensais à mon propre enfant qui allait bientôt avoir 23 ans. Oh Seigneur, puisse t’il te servir ! L’enfer m’a paru infiniment plus horrible que ce que quiconque pourrait imaginer. J’ai été très éprouvée de réaliser que les âmes qui se trouvaient dans les tourments y seraient pour toute l’éternité. Car il n’y a aucun moyen de sortir de l’enfer. Des sanglots énormes me secouaient tandis que je marchais à côté de JESUS. Je me demandais où IL voulait me conduire. Pendant notre marche, la tristesse se lisait de façon permanente sur le visage de JESUS. Des serpents géants rampaient devant nous. Certains d’entre eux mesuraient environ dix mètres de long et un mètre de diamètre. Des odeurs repoussantes flottaient en forte concentration dans l’air. Les esprits méchants étaient partout. JESUS me dit : «  nous arrivons bientôt dans le ventre de l’enfer. Cette partie mesure vingt sept kilomètres de haut et cinq kilomètres de diamètre ». JESUS m’en a donné les dimensions exactes.

 

Devant nous, je pouvais entendre la voix et les plaintes d’une âme en proie aux tourments. Des cris comme jamais vous n’auriez pu imaginer traversaient ce lieu. C’était les cris d’un homme. Nous grimpâmes sur la petite colline et nous regardâmes autour de nous. Nous nous avançâmes jusqu’à nous trouver à moins de cinq mètres de l’endroit où se déroulait cette activité. Je vis de petites silhouettes en vêtements sombres qui marchaient autour de ce qui semblait une sorte de caisse. En observant mieux, je vis que la caisse en question n’était autre qu’un cercueil et que les silhouettes qui tournaient autour étaient des démons. Tandis qu’ils marchaient autour, ils ânonnaient des sortes de chants en ricanant. Chacun d’eux tenait une lance aiguisée qu’il enfonçait hardiment à travers le cercueil par de petites ouvertures qui étaient faites tout autour. Une atmosphère de terreur régnait là et je me mis à trembler. JESUS me dit alors ceci : « mon enfant, il y a beaucoup d’âmes en tourment à cet endroit. Et les tourments sont de types différents selon les âmes. La punition est plus grande pour ceux qui ont prêché l’Evangile et sont retournés ensuite dans le péché, que pour ceux qui n’ont pas obéi à l’appel de DIEU pour leur vie ». J’entendis un cri si désespéré qu’il remplit mon propre cœur de désespoir. Quelqu’un hurlait : plus d’espoir, plus d’espoir !  Les pleurs provenaient de l’intérieur du cercueil et c’était des gémissements de regrets qui ne finissaient plus. C’est affreux ! dis-je. « Viens, dit JESUS, approchons-nous ». Il s’avança jusqu’au cercueil et se pencha au-dessus pour regarder à l’intérieur. Je le suivis et je fis de même. Apparemment les démons ne pouvaient pas nous voir. Une âme grisâtre occupait l’intérieur du cercueil. C’était celle d’un homme. Tandis que je regardais, les démons se mirent à enfoncer leurs lances dans l’âme de l’homme qui était étendu dans le cercueil. Je n’oublierai jamais les souffrances de cette âme. La douleur qu’elle éprouvait était quelque chose de terrible. L’homme nous vit. Il implora alors le Seigneur : Seigneur, Seigneur, laisse-moi sortir ; aie pitié de moi ! Dans le cercueil c’était une masse ensanglantée. Devant mes yeux se trouvait une âme et dans cette âme un cœur humain. Du sang jaillissait de ce cœur. Les coups de lances qui s’enfonçaient transperçaient réellement son cœur. Seigneur, reprit l’homme, je te servirai maintenant. S’il te plaît, laisse-moi sortir ! Je réalisais que cet homme sentait cruellement chaque coup de lance qui le transperçait. JESUS me dit : « Il est tourmenté ainsi jour et nuit. Il a été placé ici par satan et c’est satan qui le torture ». L’homme s’écria de nouveau : Seigneur, je prêcherai le vrai Evangile. Je parlerai du péché et de l’enfer. Mais je t’en prie, fais-moi sortir !

 

« Cet homme, me dit JESUS, était un prédicateur de la Parole de DIEU. Il fut un temps où il me servait de tout son cœur et conduisait les personnes au salut. Certains de ceux qui se sont tournés vers moi par son moyen me servent encore aujourd’hui, des années après. Mais les plaisirs de la chair et la tentation des richesses l’ont égaré. Il a permis à satan de dominer sur sa vie. Il avait une grande église, une belle voiture et de gros revenus. Il a commencé à prendre l’argent des offrandes et à enseigner des erreurs. Il a prêché des demi vérités et n’a pas voulu me laisser le corriger. J’ai envoyé mes messagers vers lui pour lui dire de se repentir et de prêcher la vérité, mais il a préféré les plaisirs de cette vie à la vie de Dieu. Il savait très bien qu’il ne fallait pas enseigneur ou prêcher une autre doctrine que la vérité révélée dans la Bible. Mais avant de mourir, il est allé jusqu’à déclarer que le baptême du Saint Esprit était un mensonge et que ceux qui prétendent avoir le Saint Esprit sont des hypocrites. Il disait qu’un ivrogne pouvait très bien aller au ciel sans repentance, car Dieu n’a pas l’intention d’envoyer quiconque en enfer parce qu’IL est trop bon pour cela. Il a égaré beaucoup de braves gens loin de la grâce du Seigneur. Il prétendait même qu’il n’avait pas besoin de moi, car il était lui même comme Dieu. Il est allé si loin qu’il a même enseigné dans des séminaires cette fausse doctrine. Il a foulé aux pieds ma Sainte Parole. Mais je l’aime toujours. Mon enfant, mieux vaut ne jamais m’avoir connu, que m’avoir connu et être rétrograde dans mon service. Il aimait la vie facile. Il n’a pas voulu revenir à moi. Un jour, il a été tué et il est arrivé directement en enfer. Maintenant satan le tourmente pour avoir prêché ma Parole et sauvé des âmes. C’est cela son tourment ». Les démons continuaient de tourner autour du cercueil. Le cœur de l’homme battait et du vrai sang coulait. Jamais je ne pourrai oublier ses cris de désespoir et de douleur. JESUS regardait l’homme dans le cercueil avec une grande compassion. Il dit : « le sang de nombreuses âmes perdues est sur les mains de cet homme. Plusieurs d’entre elles se trouvent ici dans les tourments, en ce moment même ».

 

JESUS et moi nous marchâmes jusqu’à une petite clairière qui était entourée de pierres éparpillées. Il y avait des petits murs, çà et là, tous faits de cailloux et de saleté. « Mon enfant, me dit JESUS, regarde bien à présent ce que sont les œuvres de satan ». Au milieu d’une salle de bal, cinq jolies danseuses se tenaient en rang et se mouvaient ensemble au son d’une musique. Elles ressemblaient à un concours de beauté, car ces femmes étaient d’une élégance étonnante. Je me disais : comment se fait-il qu’il y ait des choses aussi jolies en enfer ? On aurait dit des princesses. Elles ne semblaient ni méchantes ni souillées. Soudain, je remarquai qu’elles dansaient propulsées par un feu et que les flammes les faisaient bouger en soulevant leur corps de bas en haut. Elles riaient quand les flammes les enveloppaient. Elles n’étaient pas brûlées.

 

Tout à coup la musique s’arrêta. Une présence diabolique emplit le lieu. Elle était de dos, revêtue d’une longue robe et d’une cape sombre. Je compris que la présence diabolique était satan, car à ce moment là les jolies femmes se prosternèrent devant lui en scandant : vive satan, vive satan ! Satan commença alors à parler : « mes filles écoutez-moi et obéissez-moi. Faites tout ce que je vous dirai et, dans ce cas, vous pourrez garder ces jolis corps. Maintenant, attention, je vais vous montrer les endroits dans lesquels vous devrez accomplir mes œuvres de malédiction ». Sur le mur il y avait un écran de cinéma sur lequel on pouvait voir des images des lieux correspondant chacun à un jour de la semaine. On vit apparaître une rue d’une ville, un night club, un entrepôt, une boulangerie, un grand magasin, une banque, une cérémonie de mariage, une vente de charité, un hôtel de ville. Tous ces endroits étaient des lieux tout à fait normaux, habituels. Satan dit alors : « allez dans ces lieux et comportez-vous comme des gens tout à fait normaux. Trompez en beaucoup et détournez les loin de Dieu aussi souvent que vous le pouvez. Vous devez tromper beaucoup de gens et les faire chuter pour qu’ils s’éloignent de la vérité. Vous parcourrez la terre en accomplissant mon travail. Si vous avez besoin d’aide, je vous enverrai le nécessaire. Votre mission c’est de m’amener des âmes. Vous pouvez les piéger par la sorcellerie, les fausses religions et les sectes. Vous pouvez conduire les chrétiens faibles dans le péché de la chair. Vous pouvez implanter les semences du doute sur la vérité de la Parole de Dieu. Conduisez des hommes et des femmes loin de l’évangile de JESUS CHRIST et détruisez-les si vous le pouvez. Emparez vous d’une âme par semaine et travaillez autour de cette âme. Vous avez trois semaines pour corrompre cette âme. Des richesses considérables sont à votre disposition. Travaillez dur et je vous récompenserai. Rappelez-vous que vous avez le pouvoir de vous transformer en toutes les formes que vous voulez. Maintenant, allez ! Faites mon travail et revenez dans un mois. Je gagnerai contre DIEU. Je hais DIEU disait-il. Elles vont faire du bon travail pour moi ». Là sur l’écran on voyait les jolies femmes arriver dans les villes, les magasins, les églises et les bars pour accomplir leur œuvre diabolique. Elles étaient des esprits de séduction, des démons de l’enfer libérés sur la terre, mais les gens ne le savaient pas. JESUS me dit : « rentrons maintenant. Demain nous reviendrons ».

 

La nuit suivante, JESUS et moi nous retournâmes dans l’enfer. Partout on sentait cette odeur putride de brûlé et de chair en décomposition, mêlée à des odeurs de viande pourrie, de poubelles et de moisi. JESUS me dit : « n’aie pas peur. Ceci est le cœur de l’enfer. Nous irons l’explorer plus tard. Mais pour l’instant nous allons nous rendre dans la prison ». La prison de l’enfer était constituée de cellules disposées en cercle sur une hauteur de vingt sept kilomètres. Je levai les yeux et je vis qu’il y avait un renfoncement sombre creusé dans les parois, entre les cellules et le fond du ventre de l’enfer. Une corniche se présentait comme un chemin de ronde qui longeait les cellules et qui offrait une vue générale du centre de l’enfer. Elle mesurait environ un mètre trente de large. Il y avait d’autres corniches superposées comme des balcons, autour de ce qui ressemblait à un puits géant. Derrière ces corniches ou chemins de ronde, il y avait des cellules. Ces cellules, comme celles d’une prison, étaient disposées en rond. Une soixantaine de centimètres de crasse les séparait les unes des autres.

 

JESUS me dit : « Dans cette prison sont emprisonnées de nombreuses âmes qui ont pratiqué la sorcellerie et l’occultisme. Certaines ont été des sorciers, des médiums, des trafiquants de drogue, des adorateurs d’idoles, ainsi que des personnes mauvaises avec des esprits familiers. Ce sont les âmes qui ont commis les pires abominations à l’égard de DIEU. Plusieurs d’entre elles se trouvent ici depuis des centaines d’années. Ce sont celles qui ne se sont pas repenties, qui ont trompé les gens et les ont détournés de DIEU. Ces âmes ont commis de grandes iniquités. Le mal et le péché étaient leur amour et leur passion. ». Tout autour de nous, on pouvait entendre les cris, les plaintes et les gémissements des condamnés enfermés dans ces cellules. Je me sentis devenir malade et une grande tristesse remplit mon cœur. JESUS me dit : « Ici en enfer, il y a différents tourments correspondants aux différentes âmes. Satan leur administre ce supplice jusqu’au jour du jugement où la mort et l’enfer seront jetés dans l’étang de feu. D’ailleurs, un lac de feu passe à travers l’enfer de temps en temps ». De grands cris surgirent depuis l’intérieur des cellules. JESUS s’arrêta en face de la troisième. Il y avait une vieille dame assise sur un rocking-chair. Tout en se balançant, elle criait à se fendre le cœur. La porte d’entrée occupait tout le devant de la cellule. Elle était faite de métal noir avec des barreaux de fer et une serrure. La vieille dame se balançait d’avant en arrière et des larmes coulaient le long de ses joues. Elle souffrait un grand tourment intérieur. Tout à coup, là devant mes yeux, elle commença à se métamorphoser. Elle passa de la forme d’une vieille dame à celle d’un vieux monsieur, puis à celle d’une femme d’âge moyen. Enfin elle redevient la vieille femme qu’elle était au début. Lorsque elle aperçut JESUS, elle s’écria : Seigneur, aie pitié de moi. Fais-moi sortir de ce lieu de tourments ! Je sais que ton amour est vrai. Laisse-moi m’en aller. L’âme de cette femme gémissait et criait sa repentance à JESUS, mais il était trop tard.

 

« Auparavant, me dit JESUS, sur la terre cette femme était une sorcière et une adoratrice de satan. Non seulement elle pratiquait la sorcellerie, mais elle l’enseignait à d’autre. Plusieurs fois je l’ai appelée à la repentance, mais elle se moquait de moi en disant : çà me plaît de servir satan. Elle rejetait la vérité. Elle a détourné beaucoup de gens du Seigneur. Certains d’entre eux sont avec elle en enfer aujourd’hui. Satan a trompé cette femme en lui faisant croire qu’elle recevrait un royaume comme récompense pour l’avoir servi. Elle est morte en glorifiant satan. En arrivant ici, satan lui a ri au nez en lui disant : penses-tu que je vais partager mon royaume avec toi ? Le voilà ton royaume !  Et il l’a enfermée dans cette cellule où elle est tourmentée jour et nuit. Sur terre elle enseignait beaucoup de sorcières qui pratiquaient la magie blanche et la magie noire. Aujourd’hui elle souffre les douleurs de l’enfer et sa chair est déchiquetée à chaque métamorphose, qu’elle n’a plus la capacité de contrôler. Maintenant, elle supplie pour obtenir le pardon. Mais il est trop tard. Elle est perdue et désespérée ». Seigneur, demandai-je, n’y a-t-il vraiment plus rien à faire ? J’ai tellement pitié d’elle. « Il est trop tard, répliqua JESUS, trop tard ». Des gémissements, des plaintes, des soupirs et des hurlements s’échappaient des cellules tandis que nous passions devant elles. « Je suis venu pour sauver tous les hommes, me dit JESUS. Je désire que tous ceux qui sont perdus se repentent et invoquent mon nom. Je voudrais qu’aucun ne périsse mais que tous aient la vie éternelle. C’est triste à dire, mais la plupart ne se repentiront pas de leurs péchés avant de mourir et ils iront en enfer. Mais le chemin du ciel est le même pour tous. Vous devez naître de nouveau pour entrer dans le royaume de DIEU. Vous devez venir au Père en mon nom et vous repentir de vos péchés. Vous devez sincèrement donner votre cœur à DIEU et le servir ».

 

Bien que les tourments des âmes soient différents de l’une à l’autre, JESUS m’a révélé que toutes sont brûlées par le feu. Il m’a aussi expliqué qu’il y a un endroit, en enfer, appelé le « centre de divertissement ». Ceux qui doivent être l’objet du divertissement sont amenés sur la piste centrale. Il s’agit de ceux qui, sur la terre, on choisi de leur plein gré de servir satan à la place de DIEU. Ils ont été des leaders du monde de l’occultisme lorsqu’ils étaient sur terre : des médiums, des devins, des sorcières, des voyants, des magiciens, c’est-à-dire tous ceux qui, sciemment, ont fait le choix de servir satan. Ceux qui ont été trompés et conduits à tomber dans le péché viennent et tourmentent ceux qui les ont trompés. Un par un, ils sont autorisés à les torturer. Les âmes mutilées souffrent d’horribles douleurs. Ceux qui sont à l’extérieur de la piste peuvent jeter des pierres sur ceux qui sont dans l’arène. Les âmes tourmentées ainsi hurlent à mort, mais c’est çà la mort éternelle. « Satan se nourrit du mal, me dit JESUS. Il savoure la douleur et la souffrance. Il en retire plus de puissance ». Je réalisais, une nouvelle fois, que les horreurs de l’enfer sont bien réelles. « Tous ceux qui occupent les cellules de l’enfer, me dit JESUS, ont entendu la vérité de la Parole de Dieu tandis qu’ils vivaient encore sur terre. Plusieurs fois mon salut leur a été offert. Plusieurs fois mon Esprit les a attirés. Mais ils n’ont pas voulu prêter l’oreille et s’approcher de moi pour être sauvés. Mon salut est libre. Quiconque le désire peut être épargné de ce lieu de punition éternelle. Je ne mettrai pas dehors celui qui vient à moi ». Tandis que JESUS me parlait, satan était en train de dire à ses prisonniers : Ha ! Ha ! le voilà votre royaume, le royaume que vous aurez pour toujours !

 

Nuit après nuit, JESUS et moi nous retournions en enfer afin que je puisse rapporter ces choses terribles. Une peur atroce me saisissait chaque fois.  JESUS et moi nous nous rendîmes dans une autre partie de l’enfer. Nous montâmes sur une colline élevée et aride. Il n’y avait pas de cratères de feu, ni de démons, ni de mauvais esprit, seulement le grand fleuve. Les bords du fleuve étaient cachés par les ténèbres. Je vis qu’il était rempli de sang et de feu. En observant de plus près, je remarquai de nombreuses âmes, liées les unes aux autres par des chaînes. Ces âmes se trouvaient dans le feu de l’enfer. Je remarquai, également, qu’elles avaient l’aspect de squelettes avec leur âme grisâtre comme du brouillard. Qu’est-ce que cela ? demandai je au Seigneur. Il me répondit : « ce sont les âmes des incrédules et de ceux qui ont vécu sans Dieu. Ce sont ceux qui ont aimé leur propre chair au lieu d’aimer DIEU. C’étaient des hommes aimant des hommes et des femmes aimant des femmes qui n’ont pas voulu se repentir de leur péché et être sauvés. Ils ont aimé leur vie de péché et ont repoussé mon salut ». Tout à coup, le feu commença à rugir comme une immense fournaise, se déplaçant en dévorant tout sur son passage. Le fleuve brûlait absolument tout. Regardant encore ces âmes dans le feu, je vis qu’elles étaient d’un rouge ardent et que leurs os étaient noirs et calcinés. J’entendais leurs gémissements de regrets. « Voilà ce qu’est leur tourment, dit le SEIGNEUR. Maillon après maillon, ils sont enchaînés les uns aux autres. Ils ont eu des désirs envers la chair de leur propre sexe, les hommes entre eux et les femmes entre elles, pour pratiquer des choses contre nature. Ils ont conduit beaucoup de jeunes filles et de garçons dans ces actes de péché. Ils appelaient cela l’amour, mais, en réalité, c’était le péché et la mort. Sans cesse, je les ai appelés à se repentir et à venir à moi. En mon nom, ils auraient pu être libérés. Mais ils n’ont pas voulu m’écouter. Ils ont préféré les plaisir de la chair à l’amour du Dieu vivant ». J’entendais des hurlements de regrets tandis que la rivière de sang coulait devant nous. Des multitudes d’âmes traversaient le fleuve de flammes.

 

JESUS me dit : « Mon enfant, c’est pour cela que tu es née. Pour écrire et faire connaître ce que je t’ai montré. Je t’ai appelée pour dire au monde qu’il existe un enfer, mais que j’ai prévu un chemin pour y échapper. Je ne vais pas te montrer toutes les parties de l’enfer, mais je vais te montrer beaucoup de choses. Certains de ceux qui liront ce livre vont le comparer à de la fiction ou à un film qu’ils auront vu. Ils vont dire que cela ne peut pas être réel. Mais toi tu sais que ces choses sont vraies. Tu sais que l’enfer est une réalité, parce que je t’ai amenée en ce lieu par mon Esprit. Je t’ai révélé la vérité afin que tu puisses en rendre témoignage. Je te dis la vérité. Beaucoup d’âmes sont ici à cause de la sorcellerie, de l’occultisme, de l’adoration des faux dieux, de la désobéissance, de l’incrédulité, de la boisson, des souillures de la chair et de l’esprit.

 

La nuit suivante, JESUS et moi nous entrâmes dans les mâchoires de l’enfer. Aussi loin que mon regard pouvait porter, ce n’était qu’un entassement d’âmes tout le long des pentes de la colline. Je pouvais entendre leurs pleurs. « Ces âmes, me dit JESUS, sont des personnes qui viennent tout juste de mourir sur la terre et qui arrivent en enfer. Cette activité se poursuit jour et nuit ». Cette partie de l’enfer était plongée dans une semi obscurité et un brouillard sale. Une faible lueur jaunâtre filtrait à peine et l’odeur de chair rôtie et de pourriture était presque insoutenable. A chaque fois que les mâchoires de l’enfer s’ouvraient, elles déchargeaient un lot d’hommes perdus, comme dans un dépotoir. Mon âme était en état de choc.

 

Je me tournais alors vers JESUS, mais il n’était plus là. JESUS était parti et je me sentis vraiment perdue. JESUS où es-tu ? criai-je. Tandis que je criai en cherchant JESUS, je commençai à courir. Je fus stoppée par un démon de forte stature qui portait une chaîne. Il se mit à rire et me dit : où veux-tu aller en courant, femme ? JESUS n’est pas ici pour te sauver. Tu es en enfer pour toujours. Oh ! non criai-je. Laisse-moi partir. Je le frappai de toutes mes forces, mais je fus très vite enchaînée et jetée à terre. Tandis que je gisais là, une chose étrange commença à engluer mon corps avec une telle puanteur que je me sentis mal. Je ne savais pas ce qui allait se passer. Je senti alors ma chair et ma peau commencer à se détacher de mes os. Je hurlai et hurlai encore, épouvantée. JESUS ! criai-je. Où es tu ? Puis je commençai à sentir les vers en moi. J’essayais de les enlever, mais plusieurs autres prenaient leur place aussitôt. Je pouvais véritablement ressentir la décomposition de mon corps. Je me demandais si je n’étais pas en train de faire un cauchemar. Etais-je vraiment en enfer ? Avais-je commis quelque péché contre DIEU ? Avais-je perdu mon salut ? Horrifiée, je me rendis compte que j’étais en enfer comme toutes ces autres âmes que j’avais vues et à qui j’avais parlé. Je n’étais qu’un squelette sale et cependant je pouvais ressentir tout ce qui m’arrivait. Je voyais d’autres personnes dans le même cas que moi et ceci à perte de vue. Je voulais mourir, mais je ne le pouvais pas. Je sentis le feu s’allumer dans mes jambes. Je suppliai : JESUS où es-tu ?  A cet instant un démon me dit : Ton Jésus t’a laissé en bas, n’est-ce pas ? Et bien maintenant, tu es la propriété de satan. Un rire diabolique lui échappa….. Je pensais : comment vais-je en sortir ? Que va t’il se passer ? Qu’ai-je fait pour mériter l’enfer ? Seigneur, sauve-moi, disais-je en pleurant. Encore et encore, je pleurais DIEU de me venir en aide. Je ne pouvais ni LE voir ni ressentir SA présence. J’étais en enfer tout comme le reste de ceux que j’avais vus. Je m’écroulai au sol dans la douleur et je pleurai. Je sentais que j’étais perdue pour l’éternité. Je commençais à chanter un cantique sur la vie en JESUS et sur la puissance de Son sang qui peut sauver du péché. Mais à cet instant, de puissants démons avec des lances arrivèrent en hurlant : arrête. Ici satan est dieu. Nous haïssons JESUS et tout ce qu’il représente. Ils me donnèrent des coups de lance et je sentis de très vives brûlures quand les pointes transpercèrent mon être. Ils me transpercèrent encore et encore.  Je m’arrêtai de chanter et au bout d’un long moment ils finirent par me ramener dans la cellule. Des plaintes et des gémissements traversaient l’atmosphère souillée. Un gros rat grimpa sur ma jambe et me mordit. Je me mis à hurler et je le repoussai violemment. Je ressentis une forte douleur. Un feu venant de nulle part commença lentement à brûler dans ma direction. J’étais un pécheur en enfer. Mes cris semblaient remplir entièrement les mâchoires de l’enfer. J’avais conscience de tout ce qui m’arrivait. Je voulais mourir, mais je ne le pouvais pas.

 

Je criais en frappant de mes poings squelettiques le sol en terre battue de ma cellule. Je hurlais en pleurant, mais personne n’y prêtait attention. TOUT D’UN COUP, je me sentis hissée hors de ma cellule par une force invisible. Quand j’eu repris connaissance, le SEIGNEUR et moi nous étions debouts devant ma maison. Mais pourquoi, Seigneur ? m’écriai-je, pourquoi ? Et je tombais désespérée à Ses pieds. Mon Seigneur JESUS, où étais-tu ? lui demandai-je, tandis que des larmes coulaient le long de mes joues. Il prit la parole avec tendresse : « Mon enfant, l’enfer est une réalité. Mais tu n’aurais jamais pu en être aussi certaine si tu ne l’avais pas expérimenté pour toi-même. Maintenant tu connais la vérité et ce qui arrive à une âme perdue en enfer. Maintenant tu vas pouvoir en parler aux autres. Il fallait que je te fasse passer par cette expérience afin que tu connaisses ces choses sans le moindre doute ».

 

J’étais si triste et si fatiguée que je m’écroulais dans les bras de JESUS. Et bien qu’il m’ait restaurée complètement, je voulais partir loin, très loin de JESUS, de ma famille, de tout le monde. Pendant des jours, j’ai revécu les horreurs de l’enfer et ses tourments. La nuit, je me réveillais en hurlant et en disant que des vers étaient en train de grouiller en moi. J’étais complètement traumatisée par l’enfer. Je savais désormais ce qu’une âme perdue endure lorsqu’elle est en enfer. Je voudrais vous certifier, une fois encore, que les choses que vous avez lues sont vraies. L’enfer est véritablement un lieu de tourments et de flammes. Mais je voudrais aussi vous dire que le ciel est tout autant une réalité et qu’il peut être votre demeure pour l’éternité. Lorsque JESUS se présenta à moi, pour la première fois, il me dit : « Kathryn, tu as été choisie par le Père pour m’accompagner dans les profondeurs de l’enfer. Je désire que le livre que tu écriras soit l’exacte description de la réalité de ces lieux inconnus. Je ne désire pas que les hommes aillent en enfer. Je les ai crées pour ma propre joie et pour que nous ayons une communion éternelle. Ils sont ma création et je les aime ».

 

En tant que servante de DIEU, je me suis soumise à la volonté du SEIGNEUR JESUS CHRIST et j’ai fidèlement enregistré ces choses qu’il m’a montrées et tout ce qu’Il m’a dit.

 

Mary Kathryn BAXTER

 

UN DERNIER MOT

 

Cher lecteur, j’ai pris le temps d’insérer sur ce site quelques extraits du livre de Kathryn, afin que vous connaissiez la réalité de l’enfer. Un livre (en langue anglaise), a été écrit à la suite de cette expérience particulière : A DIVINE REVELATION OF HELL, publié seulement en 1993. Il a été traduit en français par un auteur inconnu, (que je remercie), mais n’a pas été commercialisé à ce jour. J’en possède une copie sous forme de document dactylographié. En vous rendant sur le site (en anglais) de Mary Kathryn BAXTER vous pourrez trouver la confirmation de son témoignage que j’ai mis à votre disposition aujourd’hui, et ainsi mieux connaître celle qui, désormais, parcourt le monde pour transmettre fidèlement le message de son Seigneur.

 

Après cette période difficile, le Seigneur, dans son immense amour a désiré montrer à Sa servante les œuvres merveilleuses de DIEU, ainsi que certaines parties du ciel.  Cet ainsi que Kathryn, une fois de plus, fut ravie en esprit et s’élevât dans le ciel avec Son Seigneur. Toutefois, il ne m’est pas possible actuellement d’écrire cette nouvelle vision sur ce site. Par la Grâce de DIEU j’espère très bientôt être en mesure de remettre, à qui le voudra, le livre complet en format PDF.

 

Lecteur, lectrice, chers internautes, l’enfer est une réalité. Tout comme JESUS dit qu’un lieu de tourments, un feu éternel existent pour les âmes déchues, il dit aussi qu’il y a lieu de paix et de repos éternels qu’il nomme le paradis où il est possible d’y vivre éternellement dans la félicité en compagnie de DIEU. Mon vœu est que ce message s’imprègne fortement en vous afin que vous vous tourniez résolument vers le Sauveur de votre âme. Si vous ne l’aviez pas encore fait, sachez que le temps passe et que demain votre vie peut vous être ôtée.

 

                   LE TEMPS PASSE !

 

Ne perdez pas une minute de plus pour vous mettre en règle avec Celui qui a donné Sa Vie et répandu Son Sang sur le bois de la croix pour effacer vos péchés. Son sacrifice vous offre le salut éternel ainsi que la réconciliation avec DIEU le Père. Plus que cela, l’amour de votre Sauveur vous a acquis le droit d’être accueilli, un jour, dans la demeure céleste.

 

Quant à vous qui êtes déjà dans la possession de Sa connaissance, je vous exhorte à remettre entièrement votre vie et votre volonté sous Son Autorité afin que le Salut vous soit conservé. Jour après jour vous devez « travailler » à votre salut, en vous débarrassant des œuvres de la chair et en vous revêtant du caractère de CHRIST.

 

Que le DIEU de Grâce vous y aide et vous dirige vers le chemin de la sainteté qui vous conduira dans la demeure céleste.

  

Elishéva VILLA

2005

 

16:51 Écrit par Gloire | Lien permanent | Commentaires (14) |  Facebook |

Commentaires

Prenez garde que personne ne vous seduise Abherrant ! Je suis chrétien mais pas encore un illuminé !
Lisez la Bible, parole de Dieu, la seule vérité, mais prenez garde aux écrits humains !

Écrit par : Oswald Valenti | 17/06/2006

Scandaleux C'est une honte, ce texte. Il faut être VICIEUX pour apprecier ce ramassis de sadisme immonde, il faut être vraiment un sale petit vicieux, pervers. J'en ai vu dans ma vie des trucs moches, mais ca, CA, c'est l'horreur la plus abjectement ignoble qu'il m'ait été donné de lire.

Les détraqués ont le droit de lire ce qu'ils veulent, pour satisfaire leur libido déviante, leur folie sadique, mais pas au nom de Jésus.

Écrit par : Thomas | 22/06/2006

Merci Seigneur Jésus pour ce témoignage ! "La crainte de Dieu est le commencement de la sagessse." Proverbes
L'enfer c'est là où Dieu n'est pas. Dieu s'est lui même imposé les limite de son action envers l'Homme créé à son image : la volonté. Tout est là ! Qu'ai-je fait de la Volonté de Dieu ? Crois au Seigneur Jésus et tu seras sauvé toi et ta Maison. Croire signifie aussi en vérité confesser publiquement sa foi en Jésus-Christ et mettre en pratique la Parole de Dieu. Aux détracteurs : Montrez moi ce qui dans ce témoignage n'est pas biblique.
Christophe

Écrit par : Fornes | 11/07/2006

Merveilleux Votre texte est une preuve de plus que le disparition des 3 "grandes" religions monothéistes apporterait bien des solutions aux problèmes de cette planète. Soyez en sûr : votre religion disparaîtra un jour comme ont disparu la religion des anciens égyptiens, romains, babylonniens, etc...

Écrit par : Marc | 20/07/2006

reponse a "merveilleux" il se trouve que le christianisme dure depuis plus de 2000 ans et que le Royaume de notre DIeu ne fait que croitre de GLoire en Gloire!!!!!!!!!
Il n'est pas prêt de s'eteindre... En tant que chrétiens nous avons hérité d'une espérance, celle de voir un jour notre Seigneur face à face. Que vous y croyez ou non , ne changera pas le fait que Jésus Christ revient bientôt, seulement soyez prêts pour ce jour ou il arrivera! et au travers de ce blog; il utilise une personne pour vous parler, alors n'endurcissez pas votre coeur et répondez OUI à Jésus; et encore une fois l'enfer est une réalité!!!!!!!!!!!
MAlika

Écrit par : malika | 25/07/2006

mon commentaire sur la lecture Je suis vraiment de plus en plus consciente, de ma vie sur terre peut être repris à tous moments, le ciel existe l enfer aussi.
L'enseignement sauvé toujours sauvé me laisse laisse sur des doutes, car la Parole nous parle autrement que nous pouvons perdre notre Salut est finir en enfer même en ayant connu Notre Seigneur Jésus est l'Evangélise, je prends conscience que ma vie doits être par l'aide du Saint Esprit de plus en plus droite et en régle avec Dieu. Je prend conscience que je ne peus plus jouer le yoyo,merci beaucoup pour le témoignage, mais le 1er témoignage pour moi est l'enseignement de la Parole de Dieu qui parle clairement de l enfer.

Écrit par : nado | 10/10/2006

c'est merveilleux malgre touts ces horreurs que j'ai lu,je crois en ce qui est ecrit et que les gents suivent la parole de dieu car vous avez encore le temp d'accepter jesus. seul le seigneur est notre sauveur

Écrit par : Raquel Barros | 26/11/2006

Attention !!! Jésus est mort sur la croix pour le pardon de nos péchés et afin que nous ayons la Vie Eternelle : "Celui qui croit en moi, même s'il meurt vivra". De même le Christ dit : "Je suis le chemin, la vérité et la vie, nul ne va au Père sans passez par moi". Voilà l'Essentiel du message évangélique. Oui, la foi implique des choix, des responsabilités qui impliquent d'être un témoignage vivant des valeurs qui nous animent, mais nullement de porter un témoignage grotesque comme celui que je viens de lire ! Il est extrêmement dangereux de prétendre porter un "message" au nom du Christ de cette façon. Oui, l' enfer existe. Sous quelle forme exacte ? Je n'en sais pas plus que ce qu'en veut bien en dire le Christ lui-même. Mais une chose est certaine, ce récit hallucinant oublie l'immense miséricorde de notre Père, et le sens profond du sacrifice du Christ: le pardon et la grâce. Avant de parler de l'enfer, et de façon aussi délirante, assurons-nous d'être nous-mêmes en parfaite cohérence avec notre foi, et de réaliser pleinement la volonté de Jésus. FAITES ATTENTION AUX EGLISES EVANGELISTES et à leurs dicours enfantins, simplistes, manipulateurs et dangereux ! Ne vous laissez pas conditionner de cette façon ! Dieu se révèlera à vous dans la simplicité et le silence, pas dans ce foisonnement de délire et d'excitation générale ! Car c'est peut-être là où on ne l'attend pas que l'enfer se manifeste vraiment !!! Recherchez la paix, l'amour et la joie du Christ : fuyez les églises évangélistes !!

Écrit par : Sébastien | 04/12/2006

Écrit par : Chrétien né de nouveau | 08/12/2006

Pas très édifiant... Un témoignage pas très édifiant et sujet à caution. Beaucoup de ces "révélations" ne peuvent être confirmées par la Parole de Dieu.

Pour ma part, je préfère de loin ce témoignage:

Ce récit décrit l'expérience de Betty Malz, qui survint à 5 heures du matin, un mois de Juillet 1959, alors qu'elle venait d'être déclarée morte, victime d'une septicémie consécutive à une rupture de l'appendice, diagnostiquée tardivement. Elle était agée à l'époque de 27 ans, était mariée et avait une fille.

Cet extrait est tiré de de son récit autobiographique, "Coup d'oeil sur l'Eternité", paru aux Editions Vida (épuisé)


Chapite 7- LA CITE DE DEMAIN


Mon souvenir de cette crise de fin d'après-midi et du reste de la journée est très flou. Je me souviens vaguement d'une chambre remplie de monde, d'être tombée dans le coma puis d'en être sortie. J'étais vaguement consciente que mes parents avaient quitté ma chambre d'hôpital les premiers et John un peu plus tard, que l'infirmière m'avait observée de près avant de quitter son service et qu'une jeune aide-infirmière était entrée et sortie à plusieurs reprises dans ma chambre pendant la nuit.
Il était environ cinq heures du matin quand mes fonctions vitales semblèrent s'arrêter, comme cela s'était passé plusieurs fois dans la journée. Seulement cette fois-ci, il n'y avait personne à côté de mon lit pour appeler l'équipement d'urgence.
La transition fut sereine et paisible. Je grimpai une jolie colline verdoyante. Elle était abrupte, mais j'avançais sans effort et une profonde extase emplissait mon corps. En dépit de trois incisions suite aux opérations, je me tenais droite, n'éprouvais aucune douleur et étais ravie de ma grande taille et libérée des humiliations qu'elle avait produite. Je regardais mes pieds. Il me semblait que j'étais pieds nus, mais la forme de mon corps était vague et sans couleur. Cependant je marchais sur une herbe de couleur vert vif, comme je n'en avais jamais vue. Chaque brin avait trois centimètres de haut et sa texture ressemblait à du velours fin. Cette herbe était vivante et bougeait. Comme le dessous de mes pieds la touchait, quelque chose de vivant se transmit à travers tout mon corps, au fur et à mesure que j'avançais.
«Est-ce que c'est la mort?» me demandai-je. Si oui, je n'avais vraiment rien à craindre. Il n'y avait aucune obscurité, aucune incertitude, seulement un changement de lieu et une sensation parfaite de bien-être. Tout autour de moi il y avait un ciel d'un bleu magnifique sans nuage. En regardant autour de moi je me rendis compte qu'il n'y avait ni route ni chemin et pourtant, je semblais savoir où j'allais.Puis je vis que je ne marchais pas seule. A gauche, un peu derrière moi se tenait une grande silhouette masculine, habillée d'une robe. Je me demandais si c'était un ange et j'essayai de voir s'il avait des ailes. Mais il me regardait et je ne pouvais pas voir son dos. Je sentis toutefois qu'il pouvait aller partout où il voulait et très rapidement.
Nous n'avons échangé aucune parole; cela ne semblait pas nécessaire, puisque nous allions tous deux dans la même direction. Puis je me rendis compte qu'il n'était pas un étranger: il me connaissait et je ressentis une certaine parenté avec lui. Où nous étions-nous renconcontrés? Nous étions-nous toujours connus? Cela semblait être le cas. Où allions-nous?
Alors que nous marchions ensemble, Je ne vis pas de soleil, mais la lumière était partout. Vers la gauche, il y avait des fleurs multicolores, des arbres et des buissons. Vers la droite il y avait un petIt mur de pierre.
Des années auparavant, j'étais grimpée jusqu'au sommet d'un col, dans les montagnes Rocheuses et j'avais respiré l'air pur, propre et non pollué, au milieu de ces montagnes couvertes de neige. Il y avait de petites fleurs jusque dans la neige. Cette montée m'avait fatigué les jambes et m'avait fait mal. Cette montée-ci était différente: je n'avais pas les jambes fatiguées et je ne me rendais pas compte de la température. Il n'y avait pas de neige, bien que nous semblions être à haute altitude. Il ne semblait pas y avoir de saison et pourtant c'était comme au début du printemps. Mes émotions étaient un mélange de plusieurs sentiments: jeunesse, sérénité, satisfaction totale, santé, confiance et tranquillité. Je sentis que j'avais tout ce que j'avais toujours voulu avoir, j'étais tout ce que j'avais toujours voulu être. J'arrivai où j'avais toujours rêvé d'être.
Le mur à ma droite était plus haut maintenant et fait de pierres de plusieurs couleurs. La lumière de l'autre côté du mur brillait à travers la longue rangée de pierres couleur ambre, un ou deux mètres au-dessus de ma tête. «Du topaze», pensai-je en moi-même, la pierre du mois de novembre. Je me souvenais de ceci depuis que j'avais travaillé dans une bijouterie dans l'Indiana avant mon mariage. De plus le 6 novembre était mon anniversaire.
Lorsque nous sommes arrivés en haut de la colline, j'entendis la voix de mon père qui appelait «Jésus, Jésus, Jésus». Cette voix était très lointaine. Je voulais redescendre pour le retrouver, mais je ne le fis pas, me disant que mon but était devant moi. Nous avons marché en silence et n'entendions que le murmure d'une douce brise qui soufflait à travers les vêtements blancs et légers de l'ange qui me suivait.
Nous sommes arrivés devant une construction magnifique, tout en argent. C'était comme un palais, mais il n'avait pas de tour. Lorsque nous nous sommes approchés, j'entendis des voix. Elles étaient mélodieuses, harmonieuses. Elles chantaient en choeur et j'entendis le mot «Jésus». Il y avait au moins quatre tons dans leur harmonie. Non seulement j'entendais ce chant et je le ressentais, mais je m'y joignis. J'ai toujours eu un corps de femme, mais une voix basse d'homme. Soudain je me rendis compte que je chantais comme je l'avais toujours voulu: d'une voix haute, claire et douce.
Après quelque temps, la musique s'adoucit et des voix invisibles commencèrent un nouveau chant. Les voix éclataient en différents tons, mais aussi en différentes langues. J'étais étonnée par la richesse et la façon dont les mots s'intégraient parfaitement. Je pouvais les comprendre. Je ne sais pas comment cela était possible, excepté que je faisais partie d'une expérience universelle. Pendant que l'ange et moi marchions ensembles, je savais que nous pouvions aller partout où nous voulions et y être instantanément. La communication entre nous se faisait par la projection de pensée. Les mots qui résonnaient dans différentes langues étaient compréhensibles, mais je ne sais pas comment ni pourquoi. Nous semblions tous être sur une même longueur d'onde.
Je pensais à ce moment-là que je n'oublierais jamais la mélodie et les paroles. Mais plus tard, je ne pus me souvenir que de deux mots: «Jésus» et «rachetés».
L'ange s'avança et mit la paume de sa main sur un portail que je n'avais pas vu auparavant. Celui-ci mesurait environ quatre mètres de haut et était fait de perles, sans poignée mais avec une sculpture en haut de sa structure gothique. Les perles étaient transparentes et je pouvais presque voir à l'intérieur, mais pas totalement. L'atmosphère à l'intérieur semblait comme filtrée. Je ressentis une joie extatique et attendais avec impatience de pouvoir entrer .
Quand l'ange s'avança, pressant la paume de sa main sur le portail, une ouverture apparut au centre du panneau de perles et s'agrandit lentement comme si la matière translucide se dissolvait. A l'intérieur, je vis ce qui semblait être une rue, de couleur dorée avec une couverture de verre ou d'eau. La lumière jaune qui apparut était éblouissante. Il m'est impossible de la décrire. Je ne vis pas de forme humaine et pourtant j'étais consciente d'une présence. Soudain, je sus que la lumière était Jésus, la Personne de Jésus.
Je n'avais pas besoin de bouger, la lumière était partout autour de moi. Elle semblait produire de la chaleur comme si j'étais sous la lumière du soleil. Mon corps commença à briller: chaque parcelle absorbait la lumière. Je me sentis baignée dans le rayon d'une énergie puissante, pénétrante et pleine d'amour .
L'ange me regarda et me communiqua sa pensée: «voudrais-tu entrer et les rejoindre?» J'avais un profond désir d'entrer et pourtant j'hésitais. J'avais le choix? Puis je me souvins de la voix de mon père. Peut-être devrais je aller le retrouver? «J'aimerais bien rester et chanter un peu plus longtemps, puis redescendre la colline», répondis-je. J'allais dire autre chose, mais il était trop tard.
Les portes redevinrent un panneau de perles et nous avons commencé à redescendre la même colline. Cette fois-ci le mur de perles était à ma gauche et l'ange marchait à ma droite.
Puis je vis le soleil par-dessus le mur. Cela me surprit parce qu'il faisait déjà très clair et il ne me semblait pas que le temps passait. C'était un très beau lever de soleil. Le topaze et les autres pierres étaient éblouissants de lumière. Je me souviens avoir remarqué que le mur faisait une grande ombre de mon côté.
En redescendant la colline, je vis Terre Haute*, alors que le monde des esprits, le temps et l'espace commençaient à Se rejoindre. Devant moi il y avait beaucoup de clochers d'églises qui brillaient dans le soleil du matin. Je me rendis compte soudain de l'amour de Dieu pour toutes ces Eglises. C'était une connaissance subite, comme si elle m'était insufflée par le Saint-Esprit. A ce moment-là, je me mis à aimer toutes ces Eglise. Mes préjugés disparurent; j'aimais tout son peuple. Puis je vis la cime des arbres et enfin l'hôpital. Mes yeux semblaient percer à travers ses murs comme un rayon laser jusque dans le hall du quatrième étage vers la chambre 336. Je vis une silhouette sur le lit avec un drap qui la recouvrait.
Après ma descente, je ralentis et m'arrêtai. Le soleil me brillait dans les yeux. Il y avait des particules de poussière dans la lumière qui soudain se transformèrent lettres qui tremblaient devant moi, mesurant environ cinq centimètres de haut, formant un message. Les lettres semblaient faites d'ivoire translucide et fluide, elles transperçaient les rayons du soleil.
J'étais de retour sur mon lit d'hôpital et les lettres couvraient le mur, de la fenêtre en passant par mon lit jusqu'à l'intérieur de ma chambre. Elles disaient:

Je suis la résurrection et la vie.
Celui qui croit en moi, même s'il est mort, vivra.

Les mots étaient si vivants qu'ils bougeaient. Je sus que je devais toucher ces mots pleins de vie. Je tendis la main et je rejetai le drap qui me couvrait le visage. A ce moment-là la Parole de Dieu devint réellement vie pour moi. La chaleur de ces lettres pénétra de mes doigts jusqu'en haut de mon bras. Je m'assis dans mon lit.
Aucun homme ne peut s'enorgueillir de ma guérison. Le Seigneur avait envoyé sa PAROLE pour me guérir.(Psaume 107:20). Plusieurs jours auparavant, Art avait lu ce passage de l'Ecriture au pied de mon lit. La promesse était devenue réalité, l'espérance un fait.
Mon père me dévisageait, dans un état de choc. Je ne le vis qu'un instant. Je continuais à chercher cette lumière surnaturelle dans la chambre, déterminée à trouver son origine. Mes yeux se dirigèrent vers la fenêtre. Dehors il y avait une très belle vue: l'herbe verte de la pelouse de l'hôpital. J'étais trop malade pour la voir auparavant et trop occupée pendant des années pour remarquer combien le vert de l'herbe pouvait être beau. Puis je vis un Noir dehors. II portait sur son épaule une caisse de boissons non-alcoolisées. Je n'aimais pas les Noirs avant, et maintenant, je ressentais un grand amour pour cet homme. Dieu continuait son travail de guérison en moi.
Je regardai mon père debout près de mon lit. II était choqué, trop étonné pour crier, m'embrasser ou même pleurer de joie. II était frappé de mutisme et de saisissement devant la majesté de l'oeuvre de Dieu.
J'essayai de raconter à mon père l'expérience que je venais de vivre de l'autre côté, mais je n'ai pas l'impression qu'il m'entendit réellement. Il souriait et serrait ma main, des larmes coulant sur ses joues. Ses yeux semblaient me dévorer.
Quand la jeune aide-soignante entra dans la chambre et me vit assise sur le lit, elle se mit à hurler: «M'dame, vous êtes un fantôme!» Son visage noir ressemblait à de cendre. Je lui pris la main, surprise par la sensation de chaleur et je voulais la serrer dans mes bras pour la rassurer. «Dites à l'infirmière de l'étage que je ne suis pas seulement vivante, mais que je me sens très bien. »
L'aide-soignante se rua dehors et bientôt l'infirmière en chef, l'air choqué, ramena dans la chambre le système de survie que l'on avait retiré. On appela John en jubilant. Il venait juste d'arriver à la station. Puis on appela ma mère.
Les infirmières voulaient remettre les tubes, mais je secouai la tête: «Je suis certaine que je n'en ai plus besoin. J'ai faim. Veuillez téléphoner au Docteur Bherne et lui dire que j'ai envie de vraie nourriture. »
Puis je pris le téléphone et appelai ma grand-mère paternelle. Elle avait environ 80 ans, c'était une servante du Seigneur, douce et à l'ancienne mode.
«Bonjour, Maman Perkins, c'est Betty. Croyez-vous au miracle? Je suis assise dans mon lit et je me sens très bien. » Elle était assez embrouillée. Elle était malade depuis longtemps et ma mère venait de l'appeler pour lui dire que j'étais morte. Elle pensait donc que nous étions toutes deux au paradis en train de nous parler au téléphone!
Un peu plus tard, John arriva dans la chambre, si ému qu'il ne savait trop quoi faire. Il resta au côté de mon père, me regardant fixement et essayant de comprendre le voyage que j'avais fait. De temps en temps il tendait la main et me caressait l'épaule, me touchait le genoux, le bras ou le coté pour voir si jétaIs réelle.
Bien sûr il ne restait pas grand chose de moi. Seulement un visage émacié, jaunâtre et un squelette de trente-six kilos. Mais comme je me sentais vivante!
Le docteur Bherne arriva ensuite. Je ne saurai sans doute jamais ce qui s'est dit entre lui et l'infirmière de l'étage avant qu'il entre dans la chambre. Il me regarda longuement et avec attention, sans s'occuper de mon bavardage excité. Puis il commença un examen détaillé et je remarquai qu'il tremblait en appliquant le stéthoscope. Finalement, il me lança un petit sourire prudent.
- En effet, vous allez beaucoup mieux, dit-il.
- Le Seigneur m'a guérie, répliquai-je. Je suis morte il y a une heure, je l'ai rencontré là-bas. Il m'a laissée revenir. Ce fut une expérience incroyablement belle.

* Terre Haute: ville de Floride, où Betty et sa famille résidaient


Écrit par : Jean | 23/12/2006

Mise en garde Ton blog est assé interessant mais tu dois faire attention car tous le monde ne comprends pas ce que veulent dires les paroles du Christ. Moi, je suis dans une communauté crétiènne et franchement je ne comprends pas toujours tout. Il faut que je me poses des questions et si je ne sais pas y répondre, je demande à des personnes biens placées (prêtres) pour m'aider à comprendre. Tu peux me croire. Pour bien comprendre se que veulent dire toutes ses paroles, il ne faut pas les prendre tel quelles, il faut les lire et les méditer et comprendre se qu'elles signifient dans notre vie.
A bientôt et je te souhaite une très bonne année 2007. Céline

Écrit par : Céline | 27/12/2006

Consternant Que l'on "gobe" encore ces bobards au 21 ème siècle dépasse l'entendement!!

Écrit par : Gogo-bigot | 28/12/2006

Jésus t'aime, croit en Dieu Bravo pour votre blog !!
Continuez comme cela avec notre Seigneur Jésus!!

Écrit par : LAMOTTE | 04/02/2007

il faut croire Ce témoignage est véridique et parfaitement biblique, si tu ne le crois pas c'est que tu es berné par Satan et sous sous pouvoir même si tu te dis chrétien.Repend toi, sinon tu risques d'expérimenter ces choses pour l'éternité.

Écrit par : Marc | 27/02/2007

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